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Dans la catégorie Général

Everest Lafuma Sky Race IV : départ pour Kathmandu dans 6 heures...

Par L'Castor Junior - 06-11-2009 05:17:17 - 11 commentaires

Salut,

Le sac est prêt (enfin !), la gorge toujours un peu prise (tant pis), mais l'envie de prendre de la distance et de la hauteur est plus présente que jamais (heureusement).

Décollage de Roissy dans six heures pour une arrivée à Kathmandu prévue demain matin samedi, heure locale.

Ensuite, vol Yéti Airlines vers Lukla, et début de la course lundi : 250 km à crapahuter dans le parc naturel de Sagarmatha.

Deux semaines dans un monde à part, sans téléphone ni internet. Un vrai ressourcement.

Voici le programme des réjouissances :


Everest Lafuma Sky Race 2009


Le parcours coureurs et marcheurs et les dix étapes *

(* sous réserves de validation par Pure Gurung, le directeur de course et

de modifications suivant le déroulement de la course et les conditions météorologiques)

Jour 1. 06-11 Départ de Paris (50) ou de son pays d’origine pour le Népal.

Jour 2. 07-11 Arrivée à Kathmandu (1.350).

Jour 3. 08-11 Kathmandu (1.350) – Lukla (2.800) par avion.

Marche d’acclimatation à Lukla (2.800) le long de l’Handi Khola jusqu’à 3.000 m. Retour à Lukla.

Conditionnement du sac ravitaillement de l’étape 9, ontrôle médical et contrôle des sacs à Lukla



Jour 4. 09-11 Etape 1 : Lukla (2.800) – Surkhe (2.290) – Monjo (2.870).

Point de contrôle Surkhe (2.870) ; Pénalité : 2 h.


Jour 5. 10-11 Etape 2 : Monjo (2.870) – Sanasa (3.600) – Namche (3.440).

Points de contrôle Sanasa (3.600). Pén : 4 h. Khumjung (3.750) Pén : 2 h.


Jour 6. 11-11 Marche d’acclimatation Namche (3.440) – Mong La (3.970) – Phortse (3.800). 4 h rajoutées au chrono.


Jour 7. 12-11 Etape 3 : Phortse (3.800) – Machhermo (4.470) – Na La (4.550) – Phortse (3.800) – Pangboche (4.250).

Points de contrôle Machhermo (4.470). Pén : 6 h. Na La (4.550) Pén : 4 h.


Jour 8. 13-11 Etape 4 : Pangboche (4.250) – Amadablam B.C. (4.700) – Pheriche (4.280).

Point de contrôle Amadablam Base Camp (4.700). Pén : 6 h.

Jour 9. 14-11 Etape 5 : Pheriche (4.280) – Chhukung (4.730) – Chhukung Ri (5.450) – Pheriche (4.280).

Partie 1. Marche de liaison et d’acclimatation Pheriche – Chhukung Ri. 4 h rajoutées au chrono.

Partie 2. Chhukung Ri (5.450) – Pheriche (4.280) en contre-la-montre chrono.

Point de contrôle Chhukung Ri (5.450). Pén : 10 h.


Jour 10. 15-11 Etape 6 : Pheriche (4.280) – Everest BC (5.370) – Kala Pattar (5.540) – Dughla (4.600).

Partie 1. Marche de liaison de nuit Pheriche – Dughla. 1 h rajoutée au chrono.

Partie 2. Dughla (4.600) – Everest Base Camp (5.370) – Kala Pattar (5.540) – Dughla (4.600).

Points de contrôle Everest BC (5.370). Pén : 6 h. Kala Pattar (5.540). Pén : 6 h.


Jour 11. 16-11 Etape 7  : Dughla (4.600) – Cho La (5.420) – Dragnak (4.640) – Gokyo Ri (5.350).

Point de contrôle Gokyo Ri (5.350). Pén : 6 h.

Marche de liaison Gokyo Ri – Gokyo Village (4.750). (30’ rajouté au chrono).

Jour 12. 17-11 Etape 8 : Gokyo Village (4.750) – Renjo La (5.340) – Renjo Phedi Lake (4.830) – Llunag (5.070)

Point de contrôle Khusum (4.350 m).

Nuit sous une grande tente tibétaine montée par l’organisation. Matelas et réchaud Base Camp.

Nourriture lyophilisée, gamelle et trois repas fournie par les coureurs et transportée par Base Camp.

Cette nourriture et la gamelle seront conditionnés à Lukla (jour 3) dans un sac personnel d’une capacité

de 3 litres fourni par l’organisation. Il lui sera remis lors du contrôle médical.


Jour 13. 18-11 Etape 9 : Llunag (5.090) – Nangpa La (5.716) – Langden (4.340).

Partie 1. Marche de liaison Llunag – Nangpa Glacier (5.150 m) : 1er poste de contrôle, retour à Langden.

Départ partie chronométrée à partir du Nangpa Glacier. En cas de retour à Langden. Pén : 10 h.

Partie 2. Nangpa Glacier – Dzasampa (5.270) : 2e poste de contrôle, retour à Langden. Pén : 7 h.

Partie 3. Dzasampa (5.270) – Nangpa La (5.716) – Langden (4.340).

Cette étape au départ de Llunag se fait avec l’équipement obligatoire.

Lors du retour à Llunag, le coureur récupère le reste de son équipement (le chrono ne s’arrête pas).

Puis, il refait son sac et poursuit sa route jusqu’à Langden, arrivée de l’étape.


Jour 14. 19-11 Etape 10 : Langden (4.340) – Thame (3.800) – Namche (3.440).

Arrivée de l’Everest Lafuma Sky Race 2009. Proclamation des résultats et dîner de gala.

Jour 15. 20-11 Marche de liaison Namche (3.440) – Lukla (2.800).

Pour ceux qui enchaîne avec le sommet, c’est un jour de repos.

Jour 17. 21-11 Lukla (2.800) – Kathmandu (1.350) par avion.

Remise des récompenses à l’Hôtel Manaslu.

Jour 18. 22-11 Journée libre à Katmandu.


Jour 18. 23-11 Départ de Kathmandu et arrivée à Paris ou dans son pays d’origine.

Pour ceux et celles qui sont restés une semaine supplémentaires pour faire le sommet,

le retour est prévu le 30 novembre.

 

Nous serons une vingtaine au départ :

 

Num

Nepali

Prénom et Nom

Sex

Age

 

1

eck

Le dossard 1 n’est plus attribué sur l’Everest Sky Race en souvenir de Sumba Sherpa, vainqueur en 2003

2

douï

Jorbir Khaling Rai

M

26

 

3

tine

Dipak Raj Rai

M


 

4

tchar

Bhimsen Awale

M

36

 

5

pantche

Jaganath Bista

M

32

 

6

tcha

Lakpa Diki Sherpa

F

22

 

7

sate

Pascal Beaury Sherpa

M

57

 

8

athe

Dawa Yangzum Sherpa

F

19

 

9

nau

Christophe Doucet



 

10

dasse

Amerigo Puntelli

M

47

 

11

egara

Ludovic Chorgnon

M

42

 

12

bara

Frédéric Doyen



 

14

tchauda

Cédric Charvin

M

32

 

15

pandra

Christophe Sergé



 

16

sora

Eliseo Bertuccelli



 

17

satra

Jean-Marc Wojcik

M

51

 

18

athara

Virginie Duterme

F

35

 

19

ounaïs

Philippe Pias

M

53

 

20

bisse

Marie Sergé

F

58

 

31

ecktisse

Robin Meyer

M

45

 

32

batisse

Maryse Dupré

F

58

 

 

Un suivi sera peut-être mis en place sur le site de Base Camp : http://www.basecamptrek.com/french/trails-nepal-vtt.php

Namasté 

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100 km Torino - Saint Vincent : le récit d'un week-end un peu fou...

Par L'Castor Junior - 26-10-2009 02:13:34 - 1 commentaire

Salut,

 

Cela faisait une éternité que je n'avais pas pris le temps de faire le récit d'une course. A vrai dire, je comprends pourquoi, dans la mesure où j'y passe plus de temps généralement qu'à courir la course elle-même...

 

Le résultat, sans doute un peu indigeste, est ici...

 

 
Photo http://runningpassion.lastampa.it/ 

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H-15...

Par L'Castor Junior - 26-06-2009 01:41:32 - 13 commentaires

Salut tout le monde,

The King of Pop has just died, et l'orage gronde ici.

Je ferais mieux d'aller au lit : la coursette qui m'attend ce soir autour du Golfe du Morbihan risque de ne pas être une partie de plaisir.

Dans les coups de moins bien, j'essaierai tout de même de penser à l'an dernier (Lire). Je sais aussi que gazelle, cette année, se joindra à lolo pour me donner des ailes.

L'Castor Junior 

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Stairway to Heaven...

Par L'Castor Junior - 10-03-2009 23:21:19 - 5 commentaires

Au coeur du sanctuaire des Annapurnas

 

"Stairway To Heaven"

There's a lady who's sure all that glitters is gold 
And she's buying the stairway to heaven. 
When she gets there she knows, if the stores are all closed 
With a word she can get what she came for. 
Ooh, ooh, and she's buying the stairway to heaven. 

There's a sign on the wall but she wants to be sure 
'Cause you know sometimes words have two meanings. 
In a tree by the brook, there's a songbird who sings, 
Sometimes all of our thoughts are misgiven. 
Ooh, it makes me wonder, 
Ooh, it makes me wonder. 

There's a feeling I get when I look to the west, 
And my spirit is crying for leaving. 
In my thoughts I have seen rings of smoke through the trees, 
And the voices of those who stand looking. 
Ooh, it makes me wonder, 
Ooh, it really makes me wonder. 

And it's whispered that soon if we all call the tune 
Then the piper will lead us to reason. 
And a new day will dawn for those who stand long 
And the forests will echo with laughter. 

If there's a bustle in your hedgerow, don't be alarmed now, 
It's just a spring clean for the May queen. 
Yes, there are two paths you can go by, but in the long run 
There's still time to change the road you're on. 
And it makes me wonder. 

Your head is humming and it won't go, in case you don't know, 
The piper's calling you to join him, 
Dear lady, can you hear the wind blow, and did you know 
Your stairway lies on the whispering wind. 

And as we wind on down the road 
Our shadows taller than our soul. 
There walks a lady we all know 
Who shines white light and wants to show 
How everything still turns to gold. 
And if you listen very hard 
The tune will come to you at last. 
When all are one and one is all 
To be a rock and not to roll. 

And she's buying the stairway to heaven.

 


Led Zeppelin - Stairway to Heaven
envoyé par ccosterg

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Ça va saigner !!!

Par L'Castor Junior - 20-02-2009 22:10:23 - 13 commentaires

Salut tout le monde,

Demain matin, je m'envole vers Toulouse pour passer un week-end en famille et, accessoirement et avec certains membres de ladite famille, trottiner entre Rodez et Millau, sur la Piste des Seigneurs.

Si je n'ai guère de doute quant au plaisir que je prendrai dans la partie "famille" de cette escapade, j'ai cependant quelques inquiétudes quant à la partie "trotte" du week-end.

Non pas que le parcours ou l'organisation de cette première édition présente le moindre risque de déception (les passages prévus dans le Cloître de Comberoumal ou la pile P1 du Viaduc de Millau s'annoncent merveilleux), mais bien plutôt parce que, depuis le Trail della Merla de fin janvier à Tortona, je me traîne une gêne, plus qu'une véritable douleur, au niveau du tendon d'Achille gauche.

Etrange sentiment, à la veille d'une course qui me serait apparue tellement simple il y a peu (une soixantaine de kilomètres, une paille quoi !), de ne pas être à la hauteur. Jamais, autant que je m'en souvienne, je ne me suis trouvé "blessé" au départ d'une course, depuis quatre ans que je traîne mes guêtres sur les chemins.

Les quelques kilos superflus accumulés dernièrement n'arrangent rien à l'affaire. Néanmoins, pour retrouver le plaisir de courir, et pour aller au bout de cette balade nocturne, aux côtés de plein d'amis et de proches, notamment mon père et jojo81, qui sont les deux premières personnes qui ont réussi à me faire courir, et Sam, qui courra le Trail du Viaduc, et pour arriver sur ces terres où mon grand-père a si souvent accueilli mon père à l'arrivée de ses 100 km de Millau, je prendrai le départ, évidemment, et donnerai le meilleur, comme toujours.

Peu importe le résultat, pourvu qu'il y ait du plaisir ! 

L'Castor Junior_H-plus_grand_chose... 

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Annapurna Mandala Trail : l'heure du départ a sonné... - 11-04-2008

Par L'Castor Junior - 11-04-2008 13:34:11 - 7 commentaires

Salut tout le monde,

L'année avait bien commencé, avec un retour aux mises à jour de mon blog et, contraintes aidant, je suis retombé dans le silence...

Il n'empêche, je tenais tout de même à signaler que le grand jour (pour moi) de cette année était arrivé : c'est ce soir que nous décollons de Roissy pour Kathmandu via Doha afin de prendre le départ jeudi prochain de la huitième édition de l'Annapurna Mandala Trail, soit 260 km, + 12.500 m et -13.870 m en 8 étapes autour du massif des Annapurnas.

Nous serons cinquante au départ et j'espère, malgré une bursite rotulienne qui s'est déclarée la semaine dernière, aller au bout de l'aventure.

Un suivi sommaire devrait être disponible sur Base Camp Trek (http://www.basecamptrek.com) et relayé sur Kikouroù (http://www.kikourou.net) et UFO (http://forum.ultrafondus.net).

à+

L'Castor Junior


Doudoune, duvet et sac de compression


Comprimé, ça prend moins de place


Le sac Raidlight Aventure avec deux porte-bidons et la poche avant Equilibre


La pharmacie obligatoire


Rangée dans son sac


La ration de survie


Rangée également


L'ensemble du matériel obligatoire


L'ensemble du matériel porté pendant la course


Les vêtements de course, portés sur le coureur


L'ensemble du matériel. Y a du lourd...

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Sortie JDM sur les traces du Raid 28 - 03-02-2008 - Saint Rémy les Chevreuse

Par L'Castor Junior - 04-02-2008 23:41:23 - 3 commentaires

Petite sortie ce dimanche avec le JDM, en reprise après le RTT et, surtout, après un passage express chez le médecin la veille en raison d'une vilaine angine virale.

Le froid marqué nécessite une attention particulière qui me permet de tester enfin un maillot en polaire Craft assez chaud pour son poids limité.

Je pars de la maison, comme souvent, à l'extrême limite, 8h40 étant déjà largement passé, ce qui rend l'échauffement extrêmement sportif pour le diesel que je suis. Mon cardio semble lui aussi avoir du mal  se mettre en route (ou est-ce le froid ?), et refuse obstinément de s'allumer...

Heureusement pour moi, je suis parti léger aujourd'hui, faisant l'impasse sur le porte-bidons, froid oblige, et profitant de la très fonctionnelle poche cachée dans le maillot polaire.

Arrivé sur le bord de l'Yvette près de la sortie buressoise du campus universitaire, je ne résiste toutefois pas à l'envie de prendre une petite photo de l'emplacement, juste devant l'entrée du gymnase d'arrivée, de la dernière balise du Raid 28 2008.


C'est là, dans une eau moins sale, que se trouvait la balise 160


Les bords de l'Yvette sont totalement givrés

Une quinzaine de JDM sont présents au rendez-vous, fidèles au poste. Mathias et Virginie ont, semble-t-il, opté, eux, pour une sortie vélo.

Le froid nous pousse à partir rapidement, et nous nous élançons à travers le parc de la Grande Maison, où de récentes bourrasques ont semé une belle pagaille.


Les JDM posent devant un arbre tristement abattu

Nous faisons ensuite un petit détour pour récupérer Gilles, tout juste débarqué, le matin même, d'un vol en provenance de New Delhi, après une semaine passée aux confins de l'Inde et du Pakistan.

Certains doivent avoir des trails en vue, car nous remontons sur le plateau par les rues les plus pentues de la Hacquinière.


Ca grimpe dur...

Nous jouons ensuite aux montagnes russes vers l'Abbaye.Yves et Frédéric mènent l'allure.


... et ça descend fort...


... avant de remonter de nouveau


Sophie, en rose, préfère arrêter là, vers la Gruerie, sur blessure

Le terrain dans le bois de Vaugondran est assez gras, le froid n'ayant pu geler totalement l'eau tombée à foison ces derniers jours. Peu de choses à envier en cela au Raid 28.


Attention à vos têtes !


On est tout de même là pour courir


Difficile de garder les chaussures propres


Et ça grimpe encore

Arrivés sur le plateau, le groupe se scinde en deux, et je reste avec les affamés partis pour prolonger un peu le plaisir en direction de Saint Rémy les Chevreuse.


Dernière photo au complet, encore sur un arbre abattu 

La bise nous rafraîchit sensiblement, et nous nous remettons rapidement à courir. Le sol, particulièrement gras en lisière des champs, ne nous facilite pourtant pas la tâche. Les vététistes que nous croisons doivent être aux anges.

La redescente sur Vaugien et la ligne B du RER est d'ailleurs parfois acrobatique, mais nous échappons tous à la chute.


Le gel en plus, on se croirait au Raid 28


Les terrains sont totalement inondés

Le groupe se disloque ensuite à partir de Courcelles, Yves et Fred ayant notamment mis le turbo. J'en profite pour discuter un peu avec Erwan, pompier féru de raids, qui accomplit là une de ses plus longues sorties.

Le paysage qui nous attend au bassin de Gif est plutôt rare. Ledit bassin, habituellement essentiellement sec, est aujourd'hui totalement inondé, d'une eau sale et presque malodorante.


Une balise du Raid 28 était située vers l'arbre à gauhe, il y a deux semaines


Les canards ont remplacé les raidvingthuitards


Petite photo des survivants devant l'étang temporaire


Une partie de l'eau a même gelé


Que d'eau, que d'eau

Après avoir abandonné Dominique devant la balise sous la rue (Raid 28 2008), nous filons vers Chabrat, par la rive nord du bassin. Là encore, quoique dans une mesure moindre, l'eau a pris ses aises, et Gilles, Anne-Marie et moi (tiens donc, trois équipes différentes) repensons à notre traversée du bassin presque sec mi janvier.


Bigre. On l'a décidément échappé belle

J'abandonne ensuite mes camarades pour rentrer au bercail en suivant d'abord les traces de peinture laissées au sol par l'équipe TUROOM pour amener les équipes du bassin jusqu'à l'arrivée, avant de remonter faire un peu de dénivelé dans le bois de la Guyonnerie


Pas de doute, le Raid 28 est bien passé par là


Merci l'équipe TUROOM !

J'arrive finalement à la maison vers midi, après un peu plus de trois heures de course et plus de 25 km et quelques centaines de mètres de dénivelé.

Pas de douleur particulière, ni gêne respiratoire : les affaires reprennent ! 

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Première sortie JDM de l'année - 13-01-2008 - Chevreuse

Par L'Castor Junior - 14-01-2008 23:42:37 - 7 commentaires

Après la sortie "route" de la veille, je décide de rejoindre enfin les copains du Jogging du Dimanche Matin pour ma première sortie JDM de l'année.

Comme souvent, je pars à l'extrême limite, et suis obligé de trottiner à une allure rapide (pour moi, et à froid) de 12-13 km/h. Ca réchauffe, même si, comme hier et malgré un soleil aux abonnés absents, les températures sont clémentes. Je cours d'ailleurs, comme hier, vêtu d'un simple maillot Windstopper, Adidas cette fois (ah, les soldes chez Décathlon...).

Nous sommes nombreux au rendez-vous, une petite trentaine vraisemblablement. Quelques visages inconnus d'ailleurs. Est-ce l'effet des bonnes résolutions du nouvel an ?

Les raidvingthuitards sont légion (le JDM est présent dans quatre équipes cette année, voire cinq si l'on compte Isabelle, des Mega quelque chose...).

Mais c'est rapidement l'UTMB qui va occuper les discussions, du moins entre les quelques finishers de l'épeuve présents ce matin. Si la plupart ont décidé, comme mon père, de ne pas participer cette année, Atomik JF, finisher l'an dernier pour la seconde fois consécutive, et réalisateur de nombreux récits de course en bandes dessinées, nous indique qu'il n'a pu figurer parmi les heureux élus de l'inscription directe, et qu'il doit attendre le résultat du tirage au sort pour savoir s'il pourra s'aligner au départ cette année.

Il était partant davantage pour la Petite Trotte à Léon, mais n'a pas trouvé de coéquipiers pour cette aventure un peu folle. Aventure que nous devrions d'ailleurs tenter en OFF en juillet, avec la bande des tours de l'Oisans et du Queyras-Ubaye. Vavavoumm !!!


La bande s'étire, quasiment au complet

Nous continuons sur un rythme qui me semble d'abord bien tranquille, mais qui entraîne déjà une première scission du groupe à Gif.

Nous entamons la montée vers Aigrefoin, et décidons de partir vers Magny les Hameaux, en lisière du bois.

Le JDM sur le chemin de Chevincourt à Aigrefoin - Part One
Le JDM sur le chemin de Chevincourt à Aigrefoin - Part One

Le JDM sur le chemin de Chevincourt à Aigrefoin - Part Two
Le JDM sur le chemin de Chevincourt à Aigrefoin - Part Two

Arrivés à la route de Versailles, nous hésitons quelque peu sur le chemin à prendre, et devons nous résoudre à enjamber le muret qui nous sépare du bois de Rhodon, seule alternative à une descente par la route à la circulation importante.


Le JDM fait le mur

Parvenus au bout du chemin de Rhodon, les avis divergent quant à la suite des opérations. Certains, dont la Présidente, veulent un retour rapide au bercail, car nous devons déguster la galette du JDM dès midi, tandis que d'autres, dont je suis, préfèrent profiter de conditions finalement favorables pour allonger un peu la durée de la sortie.


Atomik JF et Roger manquent de s'empoigner ;-)


Gilles a parfaitement résumé l'alternative

Nous poursuivons finalement jusqu'au chemin de Champsfailly, pour une pause étirements appréciée de beaucoup.


daloan sembe les apprécier tout particulièrement

Au croisement de la route de Milon, à Chevreuse, la majeure partie du groupe décide toutefois de rentrer au pls court. Nous serons sept à poursuivre sur le plateau de la Madeleine, ajoutant ainsi quelques kilomètres et un joli dénivelé à cette belle promenade.

Les sept mercenaires dans le bois de la Madeleine
Les sept mercenaires dans le bois de la Madeleine

La montée est éreintante, mais le décor splendide, avec des chemins que je n'avais jamais empruntés. Je réalise cependant, à la (dé)faveur d'un arrêt au stand, que mes compagnons ont une sacrée pêche, bien meilleure que la mienne en tout cas.


Les feuilles tremblent sous nos pieds


Les chemins sont humides. Ca promet pour le Raid 28

Nous redescendons sur la route de Milon, puis regagnons Saint Rémy les Chevreuse par la route que j'avais prise pour me rendre, en courant, au départ de la Route des Quatre Châteaux cet automne.

Le retour vers Bures s'effectue par des voies on ne peut plus classiques, le long de la voie de RER d'abord, puis par Vaugien et Courcelles, jusqu'au bassin de Coupières, à Gif.

Sur cette portion, j'essaie, en vain, de suivre daloan qui semble effectuer une séance de seuil impromptue. A ce rythme, j'aurai du mal à le suivre sur l'Eco Trail de Paris (pour lequel, dixit Isabelle, toutes les autorisations n'auraient pas encore été obtenues...).

Je parviens cependant à créer un petit écart entre lui et moi d'une part, et le reste du groupe d'autre part. Du moins le crois-je, jusqu'à ce que je décide, pour reprendre un peu de forces, de déguster une de mes barres de pâte de noisettes. Quelle n'est pas ma surprise, alors, de trouver sur mes talons Yves et les deux filles de la bande, Sophie et Isabelle, qui me scotchent littéralement sur place. Il est grand temps que je m'entraîne de nouveau...

Arrivés au bout du bassin de Bures, nous retrouvons une partie du groupe qui a mis le clignotant à Milon. Belle promenade pour tout le monde semble-t-il.

Il me reste toutefois quelques kilomètres à parcourir avant de rentrer, à travers le campus universitaire.


Les lampadaires sont des arbres comme les autres

Esprit fanfaron sans doute, je décide d'ajouter encore un peu de dénivelé à cette sortie déjà bien costaud pour mon niveau du moment, en faisant un peu de hors-piste vers le plateau du Moulon. Expérience toujours plaisante pour un grand amateur de Vert 3 (langage CO) comme moi...

Le retour au bercail s'effectue par le passage piéton de Corbeville, sous la RN 118, toujours gentiment recouvert de graffitis en tous genres.


Je doute que ce soit la bonne pose. Mais, vu l'heure, pas le temps de faire une pause.


Pas de doute, il est préférable de tourner.

Cette sortie dominicale s'achève donc, après près de 3h30' pour un peu plus de trente kilomètres et 370 m de D+. Trop tard pour la galette du JDM, je m'en passerai. Probablement déçu, la pile du capteur de foulée de mon Polar a rendu l'âme. Qu'elle aille en paix !

L'Castor Junior

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Sortie tranquille à Saint Jean de Beauregard

Par L'Castor Junior - 13-01-2008 23:13:56 - 4 commentaires

Samedi dernier, en raison de mon don de plaquettes, j'avais dû me passer de l'habituelle première sortie longue du weekend.

Ce samedi matin en revanche, à une semaine du Raid 28, il était hors de question de ne pas profiter du temps finalement agréable pour faire tourner un peu les jambes.

Je pars donc à 8h30, étrennant par l'occasion le folies faites en ventes privées Planet Jogging : un maillot manches longues Windstopper N2S Gore et un collant thermique de la même marque. Il fait un brin frais au départ, mais le caractère coupe-vent du textile fait rapidement son office, et je me sens étonnamment bien en courant à mon train de sénateur avec cette unique couche sur le corps. Certes, il ne doit pas faire moins de 6°C, mais tout de même...

Je ne profite cependant que peu de temsp de ces sensations, manquant de me faire mordre par un chien mollement tenu en laisse par un couple qui semble presque me reprocher de courir à leur proximité. Il y a des baffes qui se perdent...

Après cet intermède divertissant quoiqu'assez violent pour le coeur, je reprends ma route habituelle sur la piste cyclable qui monte sur le plateau des Ulis.

La circulation assez dense sur le CD 35 m'oblige à une pause plus longue que prévue, mais on ne rigole pas avec sa sécurité et celle des autres. Je pense cependant toujours, lorsque je traverse cet axe fréquenté, à ce que doivent penser les automobilistes qui voient un gars en collant traverser la route en courant...

Petite pause devant les jardins familiaux pour tenter de profiter de la belle lumière qu'offre une fois de plus le soleil levant dans l'ambiance hivernale.


Las, l'astre du jour irradie déjà trop, et trop haut dans le ciel


Je ne me lasse pas, en revanche, de la vue de ces arbres nus

Arrivé sur la plaine de Villeziers, je tente de retranscrire la vision de ces vastes champs sis entre la ville moderne et le Château de Saint Jean de Beauregard.


Petite pensée pour Lolarun. Je dois cependant passer mon chemin

En reprenant mon rythme de croisière, je manque de me faire écraser par un automobiliste qui semble prendre un malin plaisir à ma frôler alors qu'il dispose de toute la voie pour respecter des distances confortables. Décidément, aujourd'hui, j'aurais pu distribueles baffes à tour de bras...

Je peux néanmoins aborder ce circuit, entièrement sur route, qui a, entre autres avantages, celui de mesurer précisément quatre kilomètres. Pratique pour s'étalonner !

Je garde tout de même l'appareil photo à la main, pour essayer de profiter de tout point de vue sympathique sous ces couleurs hivernales.

Hélas, peu de clichés parviennent, au final, à retranscrire cette ambiance agréable.


La rue du Château, presque brûlée par le soleil


Libérée de ses chaînes, la ville a surgi et crû comme un champignon


Un arbre, encore. Oui, je sais, c'est une manie...

A la fin de ce premier tour de piste, je pars en sens inverse, pour varier les plaisirs. Et c'est sur cette même rue du Château que je croise, fidèles habitués, Christian et Nicole, un couple d'amis tous deux vêtus, aujourd'hui, de leur coupe-vent du marathon de La Rochelle.

Christian, membre du Comité Directeur, en charge du contrôle, de l'Equipe TUROOM, organisatrice du Raid 28, est désespérément incorruptible. Impossible d'obtenir de lui le moindre renseignement, la moindre bribe d'information au sujet de la course qui va occuper une soixantaine d'équipes pendant dix-huit heures le weekend prochain, sur 80 km entre Eure et Loire, Yvelines et Essonne. Il faudra donc bel et bien patienter jusqu'au 14 pour connaître les lieux de départ et d'arrivée du Raid, et jusqu'au 19 pour obtenir la feuille de route et découvrir les surprises que ces fous furieux nous ont réservées.

Arrivés à l'aplomb des jardins familiaux, nous tombons sur mon père, venu lui aussi faire quelques tours. Cest donc à quatre que nous entamons ce qui sera, pour Christian et Nicole, comme pour moi, le dernier tour, mon père continuant quelque temps encore.

Je décide, pour rompre la monotonie des retours habituels (long par Gometz le Châtel ou court par Mondétour) de couper à travers les Ulis pour constater l'impact des différents chantiers de rénovation urbaine (nouvelle piscine, réhabilitation du centre-ville et construction de maisons individuelles et petits immeubles d'habitat collectif sur les dernières réserves foncières de la commune.


Le cimetière des chariots de bleu


Le Parc Urbain, au niveau de la nouvelle piscine


Au Parc Nord, derrière la résidence où j'ai vécu seize ans et où habitent toujours Kloug et Damodile, la vigne des Ulis


Au Parc Nord, toujours, l'île aux oiseaux


Visiblement blessé, un oiseau comme évadé de son île


Un joli parc incrusté dans la ville


Seule occasion d'observer tant de lumière au sol dans cette végétation si dense le reste de l'année

Redescendu dans la vallée de Chevreuse, à Bures, j'emprunte le chemin, parmi les plus courts, qui m'amène, au dessus de la voie du RER B, dans le vaste domaine de l'Université Paris XI, avant de remonter, pour un baroud d'honneur et un peu de dénivelé, sur le plateau du Moulon.


Promis, je ne touche à rien


Au coeur de la Fac d'Orsay. On a connu pire environnement


Tous les arbres montent au ciel, chacun son style

Je redescends ensuite en reprenant le sentier de petite randonnée qui longe quelques ruches le long de la RN 118, avant de rentrer au bercail pour de bon après 2h38' de sortie tranquille, pour un peu plus de 23 km et 250 m de D+. Si les conditions se maintiennent jusqu'au weekend prochain, le Raid 28 pourrait être tout aussi clément que ces deux dernières années. Mais rien n'est moins sûr...

à+

L'Castor Junior

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La dernière sortie longue de 2007 : au pays des castors et du Raid 28

Par L'Castor Junior - 02-01-2008 23:31:16 - 10 commentaires

Ce dimanche 30 décembre 2007, mon père et moi décidons, faits rare, de faire une infidélité au JDM afin d'arpenter en sortie un peu longue la vallée de la Bièvre, où mon père a le sentiment que le Raid 28 2008 pourrait nous faire passer, avec son arrivée "du côté" de Bures sur Yvette.

Nous voici donc partis, tous deux, peu avant 9h00, en direction du Plateau de Saclay, juste au dessus de la maison.

Le temps, quoique toujours frais, s'annonce clément, et j'espère bien pouvoir utiliser au mieux l'appareil photo que j'ai embarqué.

Mon père, qui paie probablement le prix de sa sortie déjà longue de la veille, peine dès les premières foulées. L'attendre me permet d'une part de me reposer, et d'autre part de prendre le temps de cadrer quelques photos.

Dès l'arrivée sur le plateau, après avoir passé le centre de recherche mondial de Danone (et, de facto, de Kraft Biscuits) et les bâtiments de Thalès et de Sup'Optic, le lever du soleil sur ce vaste plateau encore humide et aux couleurs automnales offre un spectacle saisissant.


Sur la route de Vauhallan


L'Abbaye de Limon bercée par le soleil rasant


Une lande en hiver, à 20 km de Paris

La descente sur Vauhallan et la vallée de la Bièvre emprunte des portions du Castor Fou.


L'Castor Junior photographie l'Castor Senior sur les traces du Castor Fou...


Point d'amoureux qui se bécotent...


... sur ces bancs pourtant parfaitement accessibles au public


Etrange, le bonhomme en gris et rouge n'a pas de reflet à gauche

Le souterrain qui permet de franchir la ligne C du RER à Bièvres est encore légèrement verglacé, et je manque de peu de tâter du bitume d'un peu près. Un cycliste que nous rencontrons n'y a pas coupé lui, et a fini sa course dans le décor. Nous proposons de l'aider, mais il attend la voiture balai.


La lande semble bien loin soudain


N'est-ce pas un endroit rêvé pour une balise du Raid 28 ?

La traversée du Parc Ratel à Bièvres et, pour mon père comme pour moi, une expérience inédite. Je suis presque surpris qu'il puisse encore découvrir des chemins si proches de ses zones d'entraînement préférées depuis des années.


Au moins, dans ces conditions, nous n'aurons pas peur de nous promener dans le bois du même nom !

D'ailleurs, faute de loup, c'est une bande de coureurs que nous rencontrons dès la première côte, raide, de ce bois. A mon grand plaisir, je retrouve, au sein de ce groupe, JC, le pote de foutu, que j'avais côtoyé notamment lors de la Mauritanienne Race 200 en début d'année. Ce dernier ne manque pas de me rappeler gentiment que j'ai l'air plus fringant qu'à l'Origole trois semaines avant (la première course où j'avais été mis hors délais...). Après qu'il a salué mon père, nous les laissons repartir tranquillement vers Palaiseau, tandis que nous poursuivons vers le pays des castors.


Ca y est, nous rentrons dans le pays des Castors randonneurs


Promenons-nous dans les bois


Des castors, encore des castors


Chemin paisible et abrité


Ce bus pourtant n'ira pas plus loin


Les castors prolifèrent même aux abords de la base de Villacoublay


Après le bois du loup pendu, une ambiance étrange règne dans celui de l'homme mort


Ah, enfin un arbre isolé clairement isolé !


Jouy en Josas, chargée d'histoire industrielle à deux pas de Versailles


Les deux-roues doivent s'amuser comme des petits fous ici


On ne trouve pas qu'HEC à Jouy : Léon Blum y est enterré


Ces décors m'évoquent toujours le voyage...


Et si, derrière cette grille aux allures de Prison Break, se cachait une balise ?

Arrivés à la gare de Jouy, nous remontons vers les Loges en Josas, mais décidons pour une fois de contourner le Golf de Saint Marc par l'ouest.

Ce chemin nous amène finalement tout droit, en partie à cause d'une erreur d'inattention de ma part (j'ai laissé, sur ma gauche, une sente-raccourci avant le centre de cardiologie infantile), vers le début du parcours du Raid 28 2006 qui nous avait tant réussi en nous offrant une troisième place sur un plateau.

Je reconnais notamment la butée de terre que, dans ma mémoire sélective et défaillante, j'imaginais bien plus loin dans l'épreuve.

Le terrain devient ici assez boueux, mais je ne regrette pas mon erreur de tracé et le petit kilomètre supplémentaire qu'elle nous impose.


Toujours ces images de lande en hiver


Même heure, même place, et ambiance pourtant bien différente


A le voir en été, on oublie souvent que le colza est vert le plus clair de l'année...


Autre ambiance : le CEA à Saclay


Sur l'autoroute des vacances


Mieux vaut rspecter la signalisation sur la N118...

Le retour au bercail s'effectue sur une allure soutenue pour le diesel que je suis, à plus de 11 km/h, tiré par un Castor Senior lui-même piqué au vif par un avion qui nous double sur la piste cyclable devant la station Total.

Je parviens néanmoins à boucler les trente et quelque kilomètres quelques minutes avant mon père, en un peu plus de 3h25'.

2007 se termine sous les meilleurs auspices !

à+

 L'Castor Junior

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